Dissolution. Maxime Lacombe

Hem… vous connaissez la nana qui rend sa chronique de partenariat avec 20 jours de retard ? C’est moi…  😳

Donc, quand Livraddict a proposé cette lecture dans ses partenariats du vendredi, je l’ai immédiatement choisie, car la couverture et surtout le résumé me plaisaient bien. Et franchement, l’objet livre est loin d’être moche !

 

 

Synopsis

« La vie était injuste avec Nézoni. Elle lui avait donné une maladie : un croissant autour de l’œil, des lèvres noires en guise de bouche, une larme douloureusement noire à chaque réveil. Elle lui avait donné un physique androgyne qu’il haïssait. Alors pourquoi s’acharner à la rendre meilleure ? » Nézoni Médùnki est un ange dont l’impitoyable maladie parachève sa dépression. Mélancolique, raciste et cynique, il commente ironiquement le monde pétri de religion dans lequel il vit, non sans amertume. Quelque part, son histoire continue de s’écrire : il ne se doute pas que sa vie, pourtant proche de s’éteindre, s’apprête à basculer.

 

Mon avis

Je disais donc, le livre est joli et le résumé très prometteur.

S’il y a bien une chose que je déteste, c’est d’abandonner un roman en cours de lecture. Et pourtant, c’est ce que j’ai fait avec celui-ci, car je n’ai pas du tout accroché.
Les deux premières pages ont piqué ma curiosité. Je fais une première rencontre avec Nezoni, les personnage principal, et je me dis que cet être qui semble si mal dans sa peau a sûrement des tas de choses à nous raconter.
La première interlude, où l’on fait connaissance avec l’histoire et le mythe créés par l’auteur me semblent de bonne augure…
Et en fait non ! Par la suite, je n’ai jamais réussi à rentrer dans le récit, les personnages m’ont paru inintéressants, et surtout j’ai trouvé l’histoire (enfin, les 195 pages que j’ai lues) très inégale. En fait, au bout de ces 195 pages, j’avais toujours l’impression d’être dans l’introduction, et ça me chagrine…
Malgré les interludes explicatifs sur l’univers de cette histoire, je n’ai pas vraiment pu me l’imaginer. Il m’a semblé trop fouillis pour pouvoir exister dans mon imagination.
Nezoni est un personnage qui m’a soit laissée de marbre, soit exaspérée par une certaine stupidité. Ouais ok, il est dépressif, mais être dépressif ne signifie pas être borné et se victimiser pour un rien !

Bon… étant donné que je n’ai pas terminé le roman, il est bien sûr compliqué d’écrire une critique vraiment constructive.
Peut-être qu’un jour je reprendrai ce livre et que je le terminerai. Au quel cas je ne manquerai pas de venir modifier cette critique en conséquence.

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