Effroyables jardins. Michel Quint

Pendant mes vacances, j’ai décidé de lire les romans courts que j’avais sélectionné pour mon challenge ABC 2017 sur livraddict. Ce qui m’a permis d’être à 12 livres lus au 1er juin, et le 13ème en cours de lecture, soit exactement la moitié du challenge à la moitié de l’année ^^

Parmi cette liste de petits romans, figuraient Effroyables jardins

 

 

Synopsis

Le jeune garçon aimerait bien pouvoir se cacher, disparaître, lorsque son père, instituteur respecté, se déguise en clown amateur. Entre honte et mépris, il assiste à ses numéros. Jusqu’au jour où son oncle Gaston lui révèle le sens de cette étrange vocation en lui dévoilant un épisode tragi-comique de la Seconde Guerre mondiale… Pudeur, humour et tendresse caractérisent ce récit simple et bouleversant que Michel Quint a dédié à son grand-père, ancien combattant à Verdun, et à son père, ancien résistant.

 

Mon avis

Il y a déjà quelques années de cela, j’avais vu le film avec Jacques Villeret et André Dussolier. Il m’avait serré le coeur… et je m’étais promis de lire le roman dont était tiré ce film.
Et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant ce tout petit roman de 80 pages à peine !! Du coup, avant de commencer ma lecture, je me suis demandée si le réalisateur avait brodé autour de l’histoire pour en faire un film qui tienne un peu sur la longueur… La réponse est non ! Il n’y a pas de broderie. Mais assez parlé de comparaison film/livre, parlons uniquement du roman de Michel Quint.

Donc oui, ce roman est court, et il se lit d’une traite. Parce qu’il est court, certes, mais aussi parce que l’histoire est sans fioriture, sans artefact, directe. C’est une histoire que l’on a envie, pardon, que l’on doit lire, écouter sans interrompre son narrateur.

Ce roman, c’est un hommage à tous ces résistants anonymes qui, par leurs petites histoires, ont façonné la Grande Histoire. C’est également un hommage à ces ennemis qui n’avaient pas envisagé d’être des opposants, et qui, à leur manière, ont essayé d’occulter tout conflit. Certains y sont même parvenus.
Mais surtout, c’est un plaidoyer sur l’humanité, sur la différence, l’acceptation de l’autre, de son histoire, de son passé… Et par ricoché, sur sa propre histoire. Un petit livre touchant, émouvant et juste.

Alors ce qu’il te reste à faire, si tu ne l’as pas lu, tu te réserves 30 – 40 minutes, et tu le lis.

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