Quand l’adaptation cinématographique dépasse l’oeuvre littéraire

Dernièrement, je cherchais un tag littéraire à faire, histoire de changer des chroniques de bouquins. Et puis, la lecture récente d’un roman, m’a remémoré un top 5 que Tête de Litote avait fait il y a quelques mois. J’ai donc décidé de le reprendre, et vous présente aujourd’hui

Mon top 5 des romans dont j’ai préféré l’adaptation cinématographique

 

5- Les apparences, de Gillian Flynn / Gone Girl, de David Fincher

                       

Le roman m’a laissé un sentiment mitigé. J’y ai trouvé trop de longueur, et je n’ai pas ressenti vraiment ressenti le suspens et le stress inhérent à l’histoire.
En revanche, j’ai adoré le film Gone Girl, réalisé par David Fincher. L’ambiance est plus sombre, les personnages encore plus torturés, et je n’ai pas ressenti de temps mort, comme pendant ma lecture.

 

4- L’étrange histoire de Benjamin Button, de Francis Scott Fitzgerald. Adapté par David Fincher (ah tiens, encore lui :D)

                  

J’ai aimé cette nouvelle de Fitzgerald. Elle est émouvante, bien écrite, percutante. Mais justement, qui dit nouvelle dit histoire courte, et je n’ai pas pu m’imprégner du protagoniste aussi bien que dans le film. J’ai eu beaucoup plus d’émotion en regardant le film.

 

3- Trainspotting, de Irvine Welsh. Adapté par Dany Boyle

                

Le roman qui m’a donné envie de faire ce top 5 ^^

Alors, j’ai vraiment, vraiment adoré les deux. Dans l’un comme dans l’autre, il y a du trash, de l’humour. La société décadente y est dépeinte avec brio dans les deux formats. L’écriture de Welsh est jubilatoire. Les acteurs incarnent à merveille leurs personnages… Les deux petits plus du film : Premièrement Robert Carlyle dans le rôle de Begbie. Je trouve qu’il donne à son personnage une dimension encore plus psychopathe que dans le roman, sa folie est encore plus palpable et donc plus flippante. Deuxièmement, le film apporte sur certaine scène un aspect poétique, onirique, qui accentue ce certain malaise que l’on peut ressentir face à cet humour cynique. La contradiction entre le drame de l’histoire et le ton employé est du coup vraiment significative.
Mais quoi qu’il en soit. Une oeuvre à lire et à voir

 

2- Drive, de James Sallis. Adapté par Nicolas Winding Refn

                 

D’un côté, on a un roman bien écrit, un roman que j’ai pris plaisir à lire, mais dans lequel il m’a manqué un petit quelque chose pour vraiment me sentir dans l’ambiance de l’histoire. De l’autre, on a un chef d’oeuvre cinématographique, sublimé par une musique efficace et marquante. Une tension palpable, des acteurs au top. Bref, un film bien au-dessus du roman.

 

1- Retour à Brooklyn, de Hubert Selby Junior / Requiem for a dream, réalisé par Darren Aronofsky

             

Alors, oui le roman est émouvant, l’histoire de cette descente aux enfers dans le monde de la drogue est sordide, elle prend aux tripes. Mais je n’ai pas totalement adhéré au style de l’auteur. Alors que le film… bah il te met une sacrée claque dans la tronche quoi ! Le côté malsain y est amplifié, la mère fait vraiment flipper dans le film… bien plus que dans le roman.  Le film est pour moi bien, bien au dessus du roman, qui ne m’a pas totalement convaincu.

 

Et vous, vous avez des romans dont vous avez préféré l’adaptation en film ? 

 

 

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