Les enfants de la terre, tome 2 : La vallée des chevaux. Jean M. Auel

Il y a un an de cela, j’avais lu le premier tome des Enfants de la Terre. Sans être un coup de coeur, l’histoire m’avait touchée, et je m’étais donc promis de lire la suite de cette série. Et c’est dans le cadre du challenge destockage de pal en duo, que ma binôme Nekotenshi m’a proposé de sortir le tome 2 de ma bibliothèque.

 

 

Synopsis

njustement chassée de la tribu qui l’avait recueillie, Ayla erre à travers les steppes désolées du nord de l’actuelle mer Noire, dans l’espoir de retrouver son peuple d’origine.
Elle finit par se réfugier dans une vallée où vit une troupe de chevaux sauvages. Là, elle fait d’extraordinaires découvertes et parvient à percer le secret du feu. Elle adopte aussi une pouliche et un lionceau, et parcourt le vaste monde, chassant en compagnie du plus puissant des prédateurs. Pour être pleinement heureuse, il ne lui manque qu’un compagnon. Mais le destin veille… Le jeune et blond Jondalar, après un long voyage riche en péripéties, la rejoindra et partagera sa vie dans la vallée.
Grâce à lui, Ayla va faire une découverte aussi importante que celle du feu : l’amour. Deuxième volet de la série  » Les Enfants de la Terre « , La Vallée des chevaux confirmait l’irruption au firmament de la littérature romanesque d’une nouvelle étoile : Jean M. Auel, l’auteur de la plus grande saga préhistorique de tous les temps.

 

Mon avis

Ce deuxième tome m’a bien plu, je l’ai préféré au précédent, même si ce n’est toujours pas un coup de coeur pour moi.

L’histoire commence juste après qu’Ayla se soit fait chasser de son clan d’adoption. La voilà donc partie dans un long périple, à la recherche des « autres », ses semblables. En effet, Ayla a été élevée par des « têtes plates », autrement dit des néandertaliens, tandis que la jeune fille est une homo sapiens.  Le récit raconte son périple solitaire à la recherche de son peuple. Elle va y rencontrer de nombreux obstacles, et va devoir se montrer des plus habiles pour échapper aux dangers qui guettent.
En parallèle, nous faisons la connaissance de deux autres personnages : Jondalar et Thonalan. Deux frères qui entreprennent Le Voyage. Au cours de ce voyage, ils vont rencontrer différentes tribus, lier connaissances.
Jusqu’à ce qu’Ayla et Jondalar se rencontrent.

Pour ma part, j’ai été beaucoup plus touchée par la partie concernant Ayla que par celle racontant le Voyage de Jondalar.
Ayla erre seule dans cette vallée de chevaux, où elle a trouvé refuge. Elle doit non seulement apprendre à faire face à cette solitude, mais aussi s’acclimater à un environnement qu’elle ne connaît pas. Il y a beaucoup d’introspection dans les descriptions, bien plus que d’actions. La lecture se fait donc un peu lente, mais pour autant pas ennuyeuse du tout. La narration est ponctuée de nombreuses descriptions concernant la nature, la vie des animaux, dont certains disparus. Et moi, j’ai trouvé cela carrément chouette ! Au début, j’admets que j’étais un peu dubitative, dans le sens où j’avais peur que l’auteure n’ait ajouté ces descriptions uniquement pour remplir des pages. Et en fait non, ce n’est pas du tout la sensation que j’ai eu. J’ai vraiment pris plaisir à lire ces passages.
De son côté, Jondalar et son frère ont entrepris leur grand Voyage. Ce pan du récit est intéressant, mais je l’ai trouvé moins passionnant que celui d’Ayla. J’ai apprécié la dynamique qui en ressortait, avec les échanges entre les tribus, le fait qu’ils ne parlent pas le même langage mais arrivent quand même à se comprendre, il y a également des découvertes sur leurs coutumes qui étaient passionnantes. Cependant, j’ai eu un petit problème avec la façon dont Jondalar nous est présenté. Son côté Prince charmant blond aux yeux clairs qui fait tomber toutes ces dames, bah ça m’a quelque peu agacé. Enfin… un prince charmant avec une vie sexuelle bien remplie tout de même ! Et qu’on me parle une fois de Jondalar qui sait honorer la dame comme il se doit, ok. Que ça revienne trop souvent, non je n’accroche pas. Et c’est carrément dommage, parce que la rencontre entre les Jondalar et Ayla est franchement intéressante, et m’a permis de revoir le jeune homme sous une autre jour.

La seconde partie du roman, donc, nous narre la rencontre entre Ayla et Jondalar. Et ce fut pour moi un beau moment de lecture. J’ai aimé ressentir cette difficulté qu’ils avaient à communiquer entre eux. J’ai aimé découvrir leurs différences de cultures, leurs a priori, leurs préjugés qui sur les têtes plates, qui sur les cro-magnons. J’ai trouvé captivant cette narration qui nous parle de l’opposition entre les Néanderthal et les Cro-magnons, la façon dont les premiers sont persécutés par les seconds qui les considèrent comme des animaux.
Alors bien sûr, tout n’est pas parfait dans cette partie du roman, et certains éléments sont même carrément capillotractés. Le coup d’Ayla qui du jour au lendemain sait parler parfaitement la même langue que Jondalar, par exemple… Mais cela passé, le récit reste très fluide et très agréable à lire.
Mon plus gros regret, c’est que cette rencontre arrive bien trop tard dans le récit à mon humble avis. En effet, il faut attendre plus de la moitié du roman pour que cette rencontre ait lieu. Même si le périple d’Ayla était captivant, j’avoue que je commençais à m’impatienter un peu. M’enfin ! Cette attente a eu du bon, puisque la suite a été globalement positive pour moi.

En conclusion, ce deuxième tome fut un très bon moment de lecture pour moi, et bien sûr, je lirai la suite avec grand plaisir.

 

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2 thoughts on “Les enfants de la terre, tome 2 : La vallée des chevaux. Jean M. Auel

  1. J’avais commencé à lire cette saga y a quelques années! J’avais beaucoup aimé mais j’ai arrêté par manque de temps… Va falloir que je songe à m’y remettre 😉

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