L’article qui va mettre le feu

La saga des « Bannis et les proscrits » me faisait de l’œil depuis un bon moment. La mention « Fantasy », la couverture trop belle et les critiques positives avaient attisé mon envie de le lire. Bref, il fallait que je le lise.

Synopsis

Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres. Elena est précipitée vers une issue terrible… et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux…

Mon avis

Et bien , ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman de Fantasy aussi bon.

En premier lieu, j’ai beaucoup aimé la présentation l’introduction à l’histoire, tout à fait originale et bien amenée. D’emblée, elle nous met dans l’ambiance, et un mystère sur les évènements à venir se fait sentir dès les premières lignes. Pour ma part, j’ai immédiatement été mise en appétit et ma curiosité était déjà attisée.

L’histoire en elle-même c’est une histoire classique de Fantasy, on a des gentils qui veulent le bien, la paix, le soleil et la joie, contre les méchants qui ne jurent que par les ténèbres, la souffrance, le mal…. On a cette gamine, fille de fermier qui vit sa vie dans sa campagne et va du jour au lendemain se découvrir une destinée hors du commun. Ça m’a d’ailleurs pas mal fait penser à Garion dans la Belgariade.

Un début d’histoire classique, mais qui fonctionne bien car l’auteur a tout mis en œuvre pour la rendre captivante. Car par la suite, bien que reprenant les codes connus de la Fantasy, ce roman sait se démarquer des autres histoires de ce genre (en tout cas, de ce que j’ai pu lire).

J’ai bien aimé le déroulement des évènements, la façon dont les différents personnages se rencontrent. Le fait que l’auteur alterne les points de vue apporte une dynamique intéressante à l’ensemble. Ainsi, nous découvrons l’histoire à travers les yeux d’Elena, qui est l’héroïne de cette saga, mais également à travers ceux des personnages secondaires. Et de ce fait, cela renforce leur importance dans cette histoire.

Et justement, un des points forts de cette saga, ce sont les personnages que j’ai trouvé vraiment bien, que ce soit les gentils ou les méchants.
Elena est une adolescente fragile au début de l’histoire, mais qui va peu à peu se dévoiler, mais surtout se découvrir elle-même. Je ne vous en dis pas plus pour éviter de trop vous en dévoiler…
Et si elle s’est découvert, c’est en partie grâce à ses amis
Parce qu’Elena a découvert que dans la vie il y a des méchants et des gentils, et elle a compris que pour sortir des moments difficiles, avoir des amis ça peut être très utile. (Hem… cette histoire ça me fait penser à quelqu’un d’autre, mais qui ? ^^).

A tavers les compagnons d’Elena, ce sont les différents peuples de cet univers que nous découvrons. J’ai bien aimé la façon dont chacun est présenté à travers le recit. Au fil des pages, on apprend à les connaître, on découvre leurs coutumes, leurs croyances, leurs habitudes… L’histoire, comme le groupe se met en place petit à petit, et moi j’aime bien.

Parce qu’ils sont essentiels dans cette histoire, je me dois de vous parler des méchants.

Si pour certains personnages, j’ai vite compris dans quel camp ils étaient, pour d’autres, j’ai eu le doute jusqu’à la fin. Je pense notamment à Rockingham. Et moi j’aime bien quand y a un personnage que tu sais pas trop où il se situe. Pour d’autres personnages aussi, j’ai eu quelques doutes…

Dans cette saga nous avons un super méchant, appelé Le Seigneur noir (c’est vrai, ça le fait plus que de s’appeler le seigneur blanc, pour un méchant), ses Sbires : les mages noirs, et ses créatures qui font grave flipper tellement elles sont moches, méchantes et te donnent la gerbe. Et ce que j’ai aimé avec ces créatures, c’est que malgré les descriptions pourtant très claires, et bien je n’ai pas réussi à me les représenter physiquement. J’avais bien une image d’un truc répugnant, pas humain, pas naturel, et tout et tout, mais impossible de me faire une idée fixe de ce que pouvait être cette bestiole. Et pourquoi ça m’a plu de ne pas me les représenter ? Et bien parce que je pense que cela a attisé un certain mystère, une angoisse de l’inconnu… ou de l’humainement impossible.

Que dire d’autre ? Ben…que je me suis empressée de lire le tome 2 !

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