La mémoire des murs

Tatiana  de Rosnay, je connais de nom grâce à « Elle s’appelait Sarah », qui a été adapté au cinéma. Pour ma découverte avec cette auteur, j’ai choisi « La mémoire des murs ». Un livre petit livre d’à peine 150 pages qui se lit vite.

 

 

Synopsis

L’appartement correspondait pourtant exactement à ce que Pascaline, informaticienne de quarante ans, avait imaginé pour sa nouvelle vie de femme divorcée sans enfants. Un deux-pièces calme et clair donnant sur une rue animée.
Mais à peine installée, elle apprend par une voisine qu’un drame s’y est déroulé quelques années auparavant. Comment vivre dans un lieu marqué par l’horreur ? Comment continuer à dormir dans cette atmosphère oppressante ? Et pourquoi Pascaline est-elle obsédée par cette tragédie ?
Lentement, sûrement, par touches infimes, cette histoire ranime chez elle une ancienne douleur, une fragilité secrète restée longtemps enfouie.
Seule face à la mémoire des murs, elle devra affronter son propre passé.

 

 

 

Mon avis

Et bien je n’ai pas accroché à cette histoire !

Je n’ai pas adhéré à la psychologie de ce personnage. Pascaline est restée du début à la fin une étrangère bizarre agissant de façon bizarre. Bon d’accord c’est un peu, même complètement ce qu’elle est. Mais ce que je veux dire par là, c’est qu’elle ne m’a pas entraînée dans sa folie. Je n’ai rien ressenti face à elle, face à son attitude : ni étonnement, ni choc, ni compassion… rien. Et pour une femme qui se met en tête de faire un pèlerinage  sur les traces des victimes d’un tueur en série, bah c’est un peu paradoxal, je trouve.

Je ne peux même pas dire qu’elle m’a exaspérée, non, elle était simplement… sans consistance.

Et puis les personnages secondaires, ils sont encore plus fades qu’elle.

Quant à la fin du roman, il m’a laissée plus que perplexe. Je ne vois vraiment pas où elle a voulu en venir. Une suite ? Mais je ne vois vraiment pas quelle suite on pourrait donner à ce roman !

Le point positif de ce roman, est qu’il se lit assez vite, non seulement parce qu’il est court, mais également parce qu’il n’y a pas de longueurs,  ou plus exactement de redondance.

 

Je sais, j’ai déjà fait plus étoffé comme critique. Mais il y a des livres où l’on a beau chercher, on ne sait trop ce qu’on pourrait en dire tant ils nous semblent insignifiants. Comme celui-ci.

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2 thoughts on “La mémoire des murs

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