Les gardiens de l’éternité : Tome 1

La bit-lit et moi, c’est pas qu’on soit fâchées, mais disons que j’ai eu du mal à m’y intéresser.
Le roman d’Alexandra Ivy, « Les gardiens de l’éternité. Tome 1 : Dante » est un des premiers du genre que j’ai lu.

 


Synopsis

Abby Barlow était loin d’imaginer que travailler pour cette femme mystérieuse pourrait faire basculer sa vie. La mort de cette dernière va plonger Abby dans un monde de danger et de ténèbres, car elle est subitement chargée d’un bien lourd fardeau : elle est devenue le Calice, porteuse de la déesse du bien, cible de tous les démons. Heureusement, elle dispose d’un allié de choix : Dante. Mortellement dangereux et outrageusement sexy. Un convent de sorcières a réduit ce vampire en esclavage quelques siècles auparavant et en a fait le gardien du Calice. Maintenant que c’est la belle et douce Abby qui est menacée, son dévouement ira bien au-delà des exigences de sa mission.

 

 

Mon avis

Et bien cette première approche dans le monde de la bit-lit n’est pas une réussite !

En soi, l’histoire du vampire qui doit protéger le Calice, gardienne du bien, est intéressante. Il y avait vraiment matière à raconter une belle histoire. Sauf que, pour dire les choses clairement, j’ai trouvé l’écriture très maladroite.

D’un côté, l’auteur emploi un style et un vocabulaire que je pense destiné à de jeunes ados. Et encore, même si c’est le cas, je crois qu’un effort aurait pu être fourni pour proposer un vocabulaire plus varié. Parce que plusieurs fois, j’avais l’impression de lire des répétitions tant l’écriture est pauvre.

A propos de vampire, je savais qu’il aimait le sang. Je savais qu’un vampire courait vite. Je savais qu’un vampire avait des grandes canines. Egalement qu’il n’aimait pas le soleil. En revanche, il y a une chose que j’ignorais totalement : Le vampire est un pro de l’arcage de sourcil. Oui, oui, toutes les trois pages Dante arque les sourcils. Moi perso, si un jour un vampire me propose un concours d’arcage de sourcils, je capitule direct ! Je veux bien le défier au 10 000 mètres, mais à l’arcage de sourcils, je ne fais pas le poids.

Ou alors, si vous préférez, vous pouvez toujours faire un concours de « moue » avec Abby. Parce que dans le domaine c’est une pro. Environ toutes les quatre ou cinq pages. Lui manquait plus que son smartphone pour se prendre en photo et la mettre sur son profil facebook.

D’un autre côté, lorsqu’A. Ivy décrit les parties de jambes en l’air des deux protagonistes, et bien là on passe à un public un peu plus averti. Non pas que ce soit pornographique, mais disons que c’est très explicite. Elle y va sans détours, quoi.

Non seulement, le mélange des deux m’a un peu gêné, mais en plus, les scènes pré-citées sont d’après moi beaucoup trop longues. Mais ce qui m’a surtout dérangée, c’est le fait que leurs ébats soient plus développés que le reste de l’histoire. C’est à peine si l’affrontement avec les démons dépasse les trois pages. En revanche ces trois pages sont largement atteintes pour raconter les calins.

 

Finalement, le fait qu’Abby doive sauver le monde semble beaucoup moins important que leurs parties de jambes en l’air. A croire que l’auteur ne savait pas comment étoffer son histoire.

A propos des personnages… Je n’ai pas accroché plus que ça. En même temps, j’avais pas envie de trop m’introduire (oui !) dans leur intimité. J’aurais eu peur de gêner.

Seul Viper, un personnage secondaire (et héros du tome suivant) avait un aspect plus intéressant.

En conclusion, je n’ai pas détesté cette lecture, mais je ne me précipiterais pas sur le prochain tome de la saga.

 

 

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